« Au revoir et merci », antidote marseillais contre le cafard

« Au revoir et merci », antidote marseillais contre le cafard

Hier soir à l’Antidote, petit théâtre marseillais du 4e arrondissement, se tenait une représentation à l’accent bien marseillais. Il s’agissait de « Au revoir et merci », une pièce de théâtre écrite et jouée par quatre amis de longue date, qui se sont trouvé un talent commun : celui de faire rire.

La scène se situe dans un bar marseillais où se retrouvent tous les jours quatre compères qui viennent y refaire le monde autour d’un verre. Très vite, la personnalité de chacun va susciter des situations comiques, où les sentiments de joie, de nostalgie, de colère, et d’amitié y seront traités avec humour, non sans quelques tendances à l’exagération, si chère à l’identité marseillaise.

Avec cette pièce « au revoir et merci », dont on peut trouver la page MySpace, les quatre compères semblent avoir conquis le cœur des marseillais. Déjà, Fredo les avait vus en avril dernier au Quai du rire, théâtre marseillais reconnu pour ses découvertes de talents régionaux. Et plus de six mois après, les salles sont toujours pleines à craquer, tandis que la troupe prévoit des représentations sur Marseille jusqu’à mai 2010 !

Il s’agit de fait d’une pièce agréable à regarder deux heures durant, les acteurs faisant preuve d’un véritable talent malgré leur prétendu amateurisme ; Bref, un spectacle léger et simple aux véritables senteurs de pastis, au sens propre comme au sens figuré… C’est l’avantage des petites salles de théâtre : le spectateur vit au plus près l’action, surtout celle de l’apéro ! ;)

À propos de l'auteur

Étant né et ayant grandi dans la région marseillaise, j'ai commencé à réellement apprécier la cité phocéenne qu'après y avoir emménagé, découvrant ainsi que Marseille, ville fière s'il en est, n'est pas aussi hostile qu'elle veut bien le laisser croire. Mon objectif au travers de ce blog est donc de faire découvrir Marseille et son quotidien en photos, en espérant atténuer ainsi les stéréotypes dont elle est trop souvent affublée...